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Réhabilitation d'une maison de ville de 1890

façade sur jardin revue, rideau de paillons

Galerie du projet

Description

Les volontés  :
- Vivre au niveau du jardin
- Mettre à nu les matériaux et éléments constructifs (encadrement en pierre de taille des portails, la pierre, les bétons bruts)
- Conserver les matériaux anciens de qualité ou qui nous paraissent intéressants (carreaux de ciments, cheminées)
- Privilégier des espaces libres et modulables et donc, de fait, repenser la distribution des espaces et les circulations.
- Créer les espaces transitoires nécessaires entre intérieur et extérieur
- Conserver et renforcer la perspective sur le jardin depuis l’entrée de la maison.
- Concevoir le projet avec sa parcelle toute en longueur (45m x 9m)

- Tous les espaces de vie seront au rez-de-chaussée, largement ouverts sur une terrasse toute largeur qui donne sur le jardin.
- La maison et l'extension forment un ensemble très profond. Des sous œuvres ou percements vitrés permettront un apport de lumière en second jour dans les parties centrales, depuis le garage et le séjour.
- Un nouvel escalier est créé, au cœur de la maison, pour desservir de façon fonctionnelle, les chambres situées à l’étage.

- Toutes les cloisons et le faux plafond de l’étage sont déposés.
Sous le plancher technique du rdc circulent tous les réseaux.
Citons, dans les travaux touchant la structure, la création de plusieurs ouvertures en sous œuvre et l’ouverture de la trémie pour le nouvel escalier. Suivra ensuite l’élévation du mur en béton armé, coulé à la planche / support de l’escalier et lien vers l’étage, sur plus de 5 mètres de haut.

La façade sud-ouest sur jardin est intégralement revue afin d’unifier la catastrophe architecturale de la verrue des années 60. Un rideau de paillons uniformise les percements et décrochés de cette extension. Composés de cadres métalliques roulants, ces panneaux permettent de contrôler les apports solaires, selon les saisons.
En équerre, de même facture, la pergola protège les grandes baies vitrées, insérées dans la structure existante en béton brut.
Afin d'obtenir de l'épaisseur phonique et thermique, la séparation entre le garage-atelier et la maison est constituée de cloisons isolantes formant un mur de placards.
Les murs en pierres existants ont été partiellement décroutés et chaulés, cela permet de garder la texture en apportant une lecture contemporaine tout en assainissant l’ensemble.
La structure du plancher ancien, conservée apparente donne une image constructive claire : les porteuses viennent s'accrocher sur la pierre. Le doublage partiel du mur n'étant pas toute hauteur, il ne fausse pas la lecture.
A l'étage, aucun espace n’a été recloisonné. Cet open-space traversant est donc éclairé naturellement par deux façades
Les sols anciens en carreaux de ciments ont été conservés et ils ont gardé la trace de l’ancien cloisonnement, délimitant des sous espaces.
Le vaste plateau de l'étage est délimité par trois me

Réhabilitation lourde d'une maison vigneronne.

Lieux

  • Castelnau-le-Lez (34170)
  • Département : Hérault
  • Région : Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
  • Pays : France

Dates

  • Date de conception : 2008
  • Date de réception : 2008
  • Mise en ligne : 19/11/2012

Acteurs

  • Maître d'ouvrage :
  • privé
  • Architecte(s) :
  • Julien Blanchard, Estelle Quinquis

Informations complémentaires

  • Surface utile : 160 m²
  • Coût HT des travaux : 200 000 € HT

Caractéristiques

Maison de l'Architecture Occitanie Méditerranée