Les pierres de rêves sont des marbres rares dont les veinures évoquent des paysages de montagnes, de mers, des arbres, et parfois même des animaux. Ces pierres, collectionnées en Chine depuis le 18ème siècle, émerveillent car elles dessinent au cœur de la matière la rencontre du naturel et de l’imaginaire.
Ce premier « élémentaire », édito dirigé vers le jeune public, révèle de la pierre cette capacité à émerveiller, renoue avec un geste ancestral qui nous ramène à l’origine de l’homme qui construit et rappelle que la pierre est une trace « durable » de la présence fugace de l’homme sur terre.
Comme les pierres de rêves, il est intéressant d’identifier dans les trois projets présentés, ce que sont ces bâtiments et ce qu’ils évoquent, dessinent, ou font imaginer dans leurs formes.
La première construction est le chai du domaine des Pierres Plantées, donc un bâtiment dans lequel on va élever du vin. Mais par sa forme, et l’utilisation de blocs de pierre cyclopéens, il rappelle la robustesse et la rudesse des premières constructions antiques et primitives. Par sa construction, cet édifice renoue fortement des liens avec les origines de la construction en pierre.
La maison individuelle à Séniergues. Son nom nous indique qu’il s’agit simplement d’une maison, mais vue du toit terrasse on dirait des remparts et une tour pour donner un point de vue stratégique sur le paysage. Elle rappelle le passé médiéval de la région du Quercy dans laquelle elle s’implante.
La maison M. à Asnières de Sainte-Soline est une ancienne ferme transformée en résidence secondaire. Dans cette construction, la pierre montre sa capacité d’évolution, le jeu de l’histoire et de la vie contemporaine, et la force de la pierre à écrire sur elle-même de nouvelles histoires.
Ce premier « élémentaire », édito dirigé vers le jeune public, révèle de la pierre cette capacité à émerveiller, renoue avec un geste ancestral qui nous ramène à l’origine de l’homme qui construit et rappelle que la pierre est une trace « durable » de la présence fugace de l’homme sur terre.
Comme les pierres de rêves, il est intéressant d’identifier dans les trois projets présentés, ce que sont ces bâtiments et ce qu’ils évoquent, dessinent, ou font imaginer dans leurs formes.
La première construction est le chai du domaine des Pierres Plantées, donc un bâtiment dans lequel on va élever du vin. Mais par sa forme, et l’utilisation de blocs de pierre cyclopéens, il rappelle la robustesse et la rudesse des premières constructions antiques et primitives. Par sa construction, cet édifice renoue fortement des liens avec les origines de la construction en pierre.
La maison individuelle à Séniergues. Son nom nous indique qu’il s’agit simplement d’une maison, mais vue du toit terrasse on dirait des remparts et une tour pour donner un point de vue stratégique sur le paysage. Elle rappelle le passé médiéval de la région du Quercy dans laquelle elle s’implante.
La maison M. à Asnières de Sainte-Soline est une ancienne ferme transformée en résidence secondaire. Dans cette construction, la pierre montre sa capacité d’évolution, le jeu de l’histoire et de la vie contemporaine, et la force de la pierre à écrire sur elle-même de nouvelles histoires.








