La première à être « sous la lumière » est la Franche-Comté. Si de nombreux trésors de l’architecture jalonnent ce territoire - entre autres et non des moindres, les Salines royales d’Arc-et-Senans, la Chapelle de Ronchamp – ce territoire a la particularité dans sa construction à la fois historique et contemporaine, de faire une délicate articulation entre l’architecture de pierre du sud de l’Europe et l’architecture de bois du Nord.
Le premier projet manifestement empreint de cette double culture est la maison réalisée par les architectes Quirot & Vichard à Chenecey-Buillon (25). Au rez-de-chaussée où la pierre côtoie la structure de béton qui n’est pas sans rappeler la maison de Herzog & de Meuron à Tavole, se pose un volume de bois en forme de L. L’un des jeux subtils de ce projet est d’avoir donné au bas de l’édifice construit en matières massives, la légèreté d’une ossature sur laquelle s’installe la construction « légère » de bois, exprimée comme une masse.
Le second projet, une reconversion / extension des anciens bâtiments des salines de Salins les Bains dans le Jura (39) est signée par les architectes Malcotti- Roussey et Gheza. Cette réalisation est assez remarquable par la délicatesse de l’intervention sur l’ancien, réparé et « éclairé », alliant lumière et compréhension par l’insertion résolument contemporaine du programme de musée.
La troisième réalisation présentée concerne l’aménagement de la ferme dite des Marcassins à Villers-le-Sec dans la Haute-Saône (70). Ce projet est particulièrement intéressant dans la manière de mettre en scène les murs de pierre et la charpente à nu de cette ancienne ferme. La cohérence entre les éléments anciens et contemporains met en valeur la subtilité du travail de l’architecte.
Le premier projet manifestement empreint de cette double culture est la maison réalisée par les architectes Quirot & Vichard à Chenecey-Buillon (25). Au rez-de-chaussée où la pierre côtoie la structure de béton qui n’est pas sans rappeler la maison de Herzog & de Meuron à Tavole, se pose un volume de bois en forme de L. L’un des jeux subtils de ce projet est d’avoir donné au bas de l’édifice construit en matières massives, la légèreté d’une ossature sur laquelle s’installe la construction « légère » de bois, exprimée comme une masse.
Le second projet, une reconversion / extension des anciens bâtiments des salines de Salins les Bains dans le Jura (39) est signée par les architectes Malcotti- Roussey et Gheza. Cette réalisation est assez remarquable par la délicatesse de l’intervention sur l’ancien, réparé et « éclairé », alliant lumière et compréhension par l’insertion résolument contemporaine du programme de musée.
La troisième réalisation présentée concerne l’aménagement de la ferme dite des Marcassins à Villers-le-Sec dans la Haute-Saône (70). Ce projet est particulièrement intéressant dans la manière de mettre en scène les murs de pierre et la charpente à nu de cette ancienne ferme. La cohérence entre les éléments anciens et contemporains met en valeur la subtilité du travail de l’architecte.





